Voici comment je fermente le kimchi coréen en seulement cinq jours sans goût trop acidulé

Voici comment je fermente le kimchi coréen en seulement cinq jours sans goût trop acidulé

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Le kimchi, j’y reviens régulièrement parce que c’est un condiment qui transforme vraiment un repas ordinaire en quelque chose de plus vivant. Le problème, c’est que beaucoup de gens le laissent fermenter trop longtemps et se retrouvent avec un goût trop acidulé, presque désagréable. Moi, je l’ai refaite une bonne quinzaine de fois avant de fixer ce timing à cinq jours : c’est le sweet spot où les bactéries ont fait leur travail, où le goût s’est construit, mais où ça reste équilibré et pas trop piquant au vinaigre. Franchement, une fois que tu trouves ce rythme, tu peux en faire tous les quinze jours sans problème. Ça coûte rien, ça se garde des semaines, et tu as toujours du kimchi frais à portée de main.

🌍 Fiche recette — Kimchi coréen fermenté (5 jours)
⏱ Préparation 25 min
🔥 Cuisson 0 min
🕒 Temps total 5 jours (+ 25 min de préparation)
🍽 Portions 6 à 8 portions (bocal de 1 litre)
📊 Difficulté Facile
💚 Coût estimé 4 à 6 €
🔥 Calories 28 kcal / portion (100 g)
🌶 Origine Corée du Sud
🥗 Régime Vegan, sans gluten
💡 L’astuce de Nadège
Arrête la fermentation au jour 5 à température ambiante (18-22°C), puis passe au frigo — c’est là que tu contrôles l’acidité. Au-delà, ça devient trop vinaigré.

Pourquoi ce timing à cinq jours change vraiment la donne

La fermentation du kimchi, c’est une affaire de bactéries lactiques qui transforment les sucres du chou en acide lactique. Le problème des recettes standard, c’est qu’elles disent souvent « laisse fermenter jusqu’à ce que tu aimes », ce qui est flou et dangereux. Moi, j’ai compris que cinq jours à température ambiante (entre 18 et 22°C), c’est le moment où le kimchi a développé assez de saveur pour être intéressant — piquant, légèrement acidulé, avec du corps — mais où il n’a pas encore basculé vers ce goût trop vinaigré qui plaît à personne sauf aux puristes.

Le rôle du piment dans la fermentation est aussi important : la poudre de gochugaru ne fait pas juste du piquant, elle contient des sucres et des protéines qui alimentent les bactéries. C’est pour ça que le kimchi avec du gochugaru fermente plus vite et plus régulièrement qu’avec du piment ordinaire. Le sel, lui, ralentit la fermentation en créant un environnement hostile aux mauvaises bactéries. À 2% du poids du chou, c’est l’équilibre parfait. Trop peu de sel et tu risques la moisissure ; trop et la fermentation s’étire sur deux semaines.

Après le jour 5, je passe toujours le bocal au frigo. C’est crucial. Le froid ralentit drastiquement les bactéries, ce qui signifie que le kimchi continue à fermenter très lentement — tu gagnes une ou deux semaines de stabilité. Sans ça, au jour 7 ou 8, ça devient vraiment trop.

Ce que j’achète et pourquoi ça compte vraiment

  • Chou napa (1,2 kg) : c’est la base. Le chou napa a une texture plus tendre et plus légère que le chou blanc classique, et il absorbe mieux la pâte de fermentation. À défaut, tu peux utiliser du chou blanc, mais le résultat sera plus croquant et moins juteux — c’est une question de texture, pas de goût. Si tu trouves du chou chinois (bok choy), ça marche aussi mais c’est plus cher et moins traditionnel.
  • Poudre de gochugaru (3 cuillères à soupe) : c’est le piment coréen moulu, légèrement sucré. C’est différent du piment rouge ordinaire ou du paprika — elle a une saveur plus complexe. Je l’achète toujours en ligne ou en épicerie asiatique. Si tu n’en trouves vraiment pas, tu peux remplacer par du piment rouge moulu ordinaire mélangé à une cuillère à café de sucre, mais ça ne sera pas exactement pareil — moins de profondeur, plus de piquant brut.
  • Ail (6 gousses) : l’ail frais, pas de l’ail en poudre. Il va fermenter avec le reste et devenir plus doux, moins âcre. C’est un stabilisateur naturel aussi.
  • Gingembre frais (1 morceau de 30 g) : le gingembre frais apporte une chaleur et une complexité que le gingembre en poudre ne peut pas offrir. Il fermente bien et ajoute de la profondeur.
  • Sauce de poisson (1 cuillère à soupe) : c’est l’umami. La sauce de poisson fermentée coréenne (saeujeot) est idéale, mais la sauce de poisson thaï ou vietnamienne marche tout aussi bien. Si tu veux une version végane complète, tu peux utiliser du miso blanc dilué dans un peu d’eau (1 cuillère à café de miso + 1 cuillère à café d’eau) — le résultat sera plus doux, un peu moins piquant.
  • Sel de mer (1,5 cuillères à café) : pas de sel iodé, ça interfère avec la fermentation. Le sel de mer ou le sel de table non traité, c’est tout ce qu’il faut.
  • Eau (250 ml) : l’eau du robinet va bien si elle n’est pas trop chlorée. Si tu habites quelque part où l’eau est très chlorée, laisse-la reposer 30 minutes avant de l’utiliser, ou utilise de l’eau filtrée.
  • Sucre (1 cuillère à café) : juste un peu pour nourrir les bactéries au démarrage. C’est optionnel mais ça accélère la fermentation de 24 heures.
  • Oignon vert ou poireau (2 tiges) : c’est un ajout traditionnel qui apporte une légère douceur. À défaut, tu peux sauter cette étape ou utiliser de l’oignon rouge très finement tranché — le goût sera un peu plus fort.

Ce qu’il te faut dans la cuisine, rien de plus

  • Un bocal en verre d’au moins 1 litre : idéalement avec un couvercle qui ferme bien mais pas hermétiquement (la fermentation produit des gaz). Un bocal de confiture classique, c’est parfait. Alternative : un pot en céramique ou même un récipient en plastique alimentaire, mais le verre, c’est plus facile à nettoyer et à voir ce qui se passe dedans.
  • Un couteau de chef : pour trancher le chou net, sans l’écraser.
  • Une planche à découper : de préférence en bois ou en bambou pour ne pas abîmer le couteau.
  • Un bol moyen : pour mélanger la pâte de fermentation.
  • Une cuillère ou une spatule : pour bien mélanger et tasser le chou dans le bocal.

Ma façon de procéder, étape par étape

Préparer et saler le chou

Je commence par enlever les feuilles extérieures du chou napa — elles sont souvent sales ou abîmées. Puis je le coupe en deux dans la longueur, et je tranche chaque moitié en lanières de 3 à 4 cm de largeur. Je mets tout ça dans un grand bol, j’ajoute 1,5 cuillères à café de sel de mer et 250 ml d’eau, et je mélange bien avec les mains pendant 2 à 3 minutes. Le chou va commencer à rendre son eau. Je laisse reposer 30 minutes — ça va continuer à dégorger. Au bout de 30 minutes, je verse le tout dans une passoire, je laisse égoutter 10 minutes, puis j’essore bien avec les mains sans trop presser (juste assez pour enlever l’excès d’eau). Le chou doit être humide mais pas imbibé.

Préparer la pâte de fermentation

Pendant que le chou repose, je prépare la pâte. Je mélange dans un bol : 3 cuillères à soupe de gochugaru, 1 cuillère à soupe de sauce de poisson, 1 cuillère à café de sucre, 6 gousses d’ail écrasées, 30 g de gingembre frais râpé très fin, et 2 tiges d’oignon vert finement hachées. Je mélange bien jusqu’à obtenir une pâte homogène. Si c’est trop épais, j’ajoute 1 à 2 cuillères à soupe d’eau. La pâte doit être facile à étaler mais pas coulante.

Mélanger le chou et la pâte

Je mets le chou égoutté dans un grand bol, j’ajoute la pâte, et je mélange avec les mains pendant 3 à 4 minutes en massant bien chaque feuille. C’est important que chaque feuille soit bien enrobée. Je dois sentir la pâte s’imprégner partout. Ça va sembler sec au début, mais au bout de 2 minutes, le chou va rendre un peu d’eau et ça va devenir plus facile à mélanger.

Tasser dans le bocal et laisser fermenter

Je transfère le chou dans le bocal en le tassant bien avec une cuillère ou une spatule. Le chou doit être bien tassé mais pas écrasé. Je dois m’assurer que le chou reste sous le liquide — les parties qui restent à l’air risquent de moisir. Je ferme le bocal avec un couvercle qui n’est pas hermétique (ou je le ferme à moitié). Je laisse le bocal à température ambiante (entre 18 et 22°C) pendant 5 jours. Au jour 2 ou 3, je vais peut-être voir des bulles ou du liquide qui remonte — c’est normal, c’est la fermentation. Si du liquide sort du bocal, je peux mettre le bocal sur une assiette.

Passer au frigo et déguster

Au jour 5, je goûte. Si c’est bon — légèrement acidulé, piquant mais équilibré — je ferme le bocal hermétiquement et je le mets au frigo. La fermentation ralentit drastiquement au froid. Le kimchi va se garder 3 à 4 semaines au frigo sans problème. Chaque jour qui passe au frigo, le goût va s’affiner un peu plus, mais très lentement.

Ce que j’ai appris à force de la refaire, et les erreurs à éviter

Erreur 1 : laisser fermenter plus de 7 jours à température ambiante. C’est la plus courante. Au-delà du jour 5, si tu ne passes pas au frigo, ça devient trop acidulé. L’acidité monte exponentiellement après le jour 7. Je l’ai découvert en laissant un bocal « juste un peu plus » pour voir. Au jour 10, c’était imbuvable. Solution : arrête toujours au jour 5 à température ambiante, puis frigo. Point final.

Erreur 2 : trop peu de sel ou trop de sel. Si tu mets moins de 1,5 cuillère à café de sel pour 1,2 kg de chou, tu risques la moisissure au jour 3 ou 4 — une couche blanche ou verte sur le dessus. Si tu en mets trop (plus de 2,5 cuillères à café), la fermentation va s’étirer sur 10 jours et le goût sera trop salé. Je pèse maintenant pour être sûr : c’est environ 2% du poids du chou en sel.

Erreur 3 : utiliser du gochugaru de mauvaise qualité ou trop vieux. Le gochugaru perd de sa saveur s’il est stocké plus d’un an. Si tu en achètes en ligne, vérifie la date. Un gochugaru éventé va donner un kimchi fade. Franchement, je recommande d’acheter auprès d’une épicerie asiatique qui a du roulement rapide.

Erreur 4 : ne pas bien tasser le chou dans le bocal. Si le chou n’est pas bien tassé et qu’une partie reste à l’air, ça va moisir. Je prends toujours le temps de bien presser et de m’assurer que tout est sous le liquide.

Conseil clé : Goûte au jour 4 et au jour 5 pour trouver ton point préféré. Certains aiment un peu moins fermenté (jour 4), d’autres un peu plus (jour 5). Une fois que tu sais, tu peux ajuster. Et toujours, toujours passe au frigo après — ça stabilise tout.

🔄 Variantes saisonnières de la recette
Version Ingrédient clé + quantité Résultat Pour qui
Kimchi d’été (juin-août) Ajouter 2 cuillères à soupe de miel ou sucre de canne Fermentation plus rapide (jour 3-4), goût plus sucré et moins acidulé Ceux qui veulent du kimchi moins piquant en été
Kimchi d’automne (septembre-novembre) Augmenter le gochugaru à 4 cuillères à soupe, ajouter 1 cuillère à café de poivre noir moulu Plus piquant, plus profond, fermentation jour 5-6 Ceux qui aiment le kimchi bien relevé
Kimchi d’hiver (décembre-février) Ajouter 3 carottes râpées (200 g) et 1 cuillère à soupe de sauce soja Plus sucré et umami, texture mixte chou-carotte, jour 5-6 Ceux qui veulent plus de volume et de saveur umami
Kimchi printanier (mars-mai) Remplacer 200 g de chou napa par du chou bok choy frais, ajouter 50 g de radis daikon râpé Plus léger, plus croquant, fermentation jour 4-5 Ceux qui veulent quelque chose de plus frais et léger

Comment je la garde pour la semaine

Une fois au frigo, le kimchi se garde 3 à 4 semaines sans problème. Je le laisse toujours dans le bocal fermé hermétiquement — ça ralentit la fermentation et ça empêche les odeurs de s’échapper (parce que oui, le kimchi sent fort). Chaque fois que je prends une portion, j’utilise une cuillère propre, jamais mes doigts directement dans le bocal.

Pour le batch cooking, je fais souvent deux ou trois bocaux en même temps, espacés de quelques jours. Comme ça, j’ai toujours du kimchi à différents stades de maturation. Celui du jour 5 au frigo, celui de la semaine d’avant qui s’est un peu plus développé, etc. Ça me permet de choisir en fonction de ce que je veux.

Si jamais tu oublies un bocal au frigo et qu’il reste 5-6 semaines, ça va devenir très acidulé. Tu peux le diluer avec un peu d’eau ou l’utiliser pour cuisiner (dans un ragoût, par exemple, où l’acidité est bienvenue). Je ne jette jamais — ça a toujours une utilité.

Ce que ça vaut niveau nutrition, par portion

Le kimchi est peu calorique mais riche en probiotiques et en vitamines. Une portion de 100 g contient environ 28 calories, ce qui en fait un condiment très léger. C’est surtout intéressant pour la flore intestinale grâce à la fermentation lactique.

  • Calories : 28 kcal par portion (100 g)
  • Protéines : 1,2 g (le chou en contient peu, mais la sauce de poisson en ajoute un peu)
  • Glucides : 4,5 g (surtout des fibres et des sucres fermentés)
  • Lipides : 0,3 g (très peu)
  • Sodium : 680 mg (c’est salé, à consommer avec modération si tu surveilles ton sel)
  • Fibres : 1,8 g (bon pour la digestion)
  • Probiotiques : présents en quantité significative grâce à la fermentation

Questions fréquentes

Je veux faire un kimchi sans sauce de poisson, c’est possible ?

Oui, absolument. Tu peux remplacer la sauce de poisson par du miso blanc (1 cuillère à café diluée dans 1 cuillère à café d’eau) ou par de la sauce soja (1 cuillère à soupe). Le résultat sera un peu moins umami, un peu plus doux, mais ça reste très bon. Certains coréens utilisent du kombu séché moulu à la place — c’est plus traditionnel pour une version végane. La fermentation marche exactement pareil.

Pourquoi mon kimchi n’a pas fermenté après 5 jours ?

C’est généralement un problème de température. Si ta cuisine est trop froide (en dessous de 16°C), la fermentation ralentit énormément. La température idéale est entre 18 et 22°C. Si c’est l’hiver et que tu n’as pas cette température, tu peux laisser le bocal près d’une source de chaleur (pas directement au soleil, mais près d’un radiateur) ou laisser fermenter plus longtemps — 7 à 10 jours au lieu de 5. Aussi, vérifie que tu as bien mis du sel et du gochugaru de bonne qualité.

Je peux faire du kimchi pour 2 personnes seulement ?

Oui, tu peux diviser les proportions par deux : 600 g de chou napa, 1,5 cuillères à soupe de gochugaru, 0,5 cuillère à soupe de sauce de poisson, etc. Tu vas avoir environ 3 portions au lieu de 6-8. Les temps de fermentation restent les mêmes. Je recommande d’utiliser un petit bocal de 500 ml pour que le chou soit bien tassé.

Je peux utiliser un Thermomix ou un robot pour couper le chou ?

Techniquement oui, mais je ne le fais jamais. Le problème, c’est que le robot va écraser le chou au lieu de le trancher net. Ça va rendre trop d’eau trop vite et la texture finale va être pâteuse au lieu de croquante. Une bonne tranche de couteau, c’est 2 minutes de travail. Ça en vaut la peine.

Je peux faire du kimchi dans un bocal Mason hermétique ?

Je ne recommande pas un bocal hermétique pendant la fermentation parce que les gaz vont s’accumuler et le bocal peut exploser ou se déformer. Pendant la fermentation (jours 0-5), utilise un bocal avec un couvercle qui ferme mais pas hermétiquement — une simple passoire retournée sur le bocal marche aussi. Une fois au frigo (jour 5+), tu peux utiliser un bocal hermétique sans problème.

Mon kimchi a une couche blanche sur le dessus, c’est quoi ?

Ça peut être deux choses : soit c’est une moisissure (auquel cas ça sent mauvais et tu dois jeter), soit c’est une levure blanche inoffensive qui apparaît parfois. Si ça sent le vinaigre normal et que c’est juste une fine couche, tu peux l’enlever à la cuillère et le reste est bon. Si ça sent mauvais ou ça a l’air épais et duveteux, jette tout. Pour éviter ça, assure-toi toujours que le chou est bien sous le liquide.

Je peux congeler du kimchi ?

Oui, tu peux le congeler pour le garder plus longtemps. La fermentation s’arrête complètement au congélateur. Mets-le dans un petit bocal ou un sac congélation. Quand tu le décongèles, la texture va être un peu plus molle, mais le goût reste bon. Je le fais rarement parce que le frigo me suffit, mais ça marche.

Combien de temps avant de pouvoir manger du kimchi après l’avoir fait ?

Tu peux techniquement le manger après 2-3 jours, mais ce n’est pas encore vraiment du kimchi — c’est juste du chou salé un peu piquant. Au jour 4, ça commence à être intéressant. Au jour 5, c’est le sweet spot. Si tu attends jour 6-7 sans frigo, ça devient trop acidulé pour la plupart des gens.

Je veux faire du kimchi avec d’autres légumes, c’est possible ?

Oui, mais le chou napa reste la base. Tu peux ajouter d’autres légumes : des carottes râpées, du radis daikon, du concombre (mais il va devenir très mou), des champignons shiitake (excellent pour l’umami). Ajoute-les en petites quantités et garde les mêmes proportions de sel et de sauce de poisson. La fermentation marche pareil, mais les textures vont être différentes selon le légume.

Le kimchi doit-il sentir fort ?

Oui, le kimchi a une odeur forte et caractéristique — un mélange de piment, d’ail, de fermentation. Si ça ne sent rien, c’est que la fermentation n’a pas bien marché. Si ça sent mauvais (genre pourri), c’est un problème. La bonne odeur, c’est intense mais pas désagréable. C’est normal que ton frigo sente le kimchi après quelques jours.

Conclusion

Le kimchi en cinq jours, c’est vraiment le timing qui marche. Tu as un condiment fermenté, vivant, pas trop acidulé, qui se garde des semaines et qui coûte presque rien. Une fois que tu as fait une première fournée, tu vas comprendre le système et tu vas pouvoir en faire régulièrement. Si tu as des questions ou si tu as essayé avec une variante personnelle, dis-moi en commentaire ce qui a marché pour toi.

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Écrit par Nadège Fontenay

Cuisinière professionnelle formée à Paris, spécialisée en gastronomie antillaise, africaine et cuisine du monde accessible. Elle teste chaque recette plusieurs fois avant publication et documente les proportions exactes qui fonctionnent chez elle.

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